dimanche 6 juillet 2014

Les Ombres Creuses.


Faire l’amour maintenant est la seule pensée rationnelle qui puisse te venir à l’esprit, quand bien même on te l’aurait suggéré, comment se fuir quand on est déjà tout encerclé partout ailleurs ?

Amour(s) ne cherche pas,
J’étais en une certaine façon particulièrement ivre
& bancale,
Un ouragan,
Un torticolis
Un air de piano,


Jouer à te faire jouir, pour te peau-ceder. Juste comme ça, comme un petit secret au fond d’un tiroir, une bague en plastique en provenance d’une tirette de vacance.

Mes antidépresseurs sont des petites maracas -HijoDeLaLuna-

Ce n’est pas parce que tu me lis que ça rime avec « traduit ». Mais tu peux toujours essayer, ça fera des contes grignotés pour quelques encéphales.

Nos veines qui grouillent comme des méduses électriques, parce qu’on fait l’amour, la mort, parce que c’est du feu sous nos peaux, des comètes qui s’effritent en pleine gueule & des bouts de bitume à la place des dents.

En réanimation dans des lits noirs et blancs. Ne tire aucune leçon de nos arracheurs de dents.
Ils crachent comme des cons sur le pavé des enfants, les cigarettes s’allument à l’annonce de leur treize ans: C’est juste une épaisse brume de plus dans l’présent, un grumeau qui se glisse dans un liquide charmant, un cuni bien triste dans une belle au bois dormant.


Tass, Tess. Tu rêves de cash à la caisse d'épargne. Liasses, Sexe. Mais quand t'en a plus c'est la case départ. On vie, on s’aime, à travers nos écrans. On cache, on garde nos envies dans des écrins

Regarde ça, merde c’est mort, j’ai l’âme hantée par un mercenaire
J’ai besoin de calme sans elle (came) sinon mon coeur saute.

-La détresse est visible elle se couche dans nos lits-
Suis-je censé vous dire bonne-nuit ?

vendredi 23 mai 2014

Robert Smith dit que les Boy's don't cry, mais nous savons que c'est faux.



Passant le temps inondant de fumée tous ceux autour de nous. Des sirènes électriques qui parcourent nos veines. 
-Sans parachute je me suis jeté sur toi-
Je t’ai vu dans une bande dessinée tu étais toute seule & tu m’as parlé de moi & du fait que le sol sera trempé & qu’il sera tard. Tu peux me rejoindre n’importe quand.

C’est une voie fantôme que je suis, un mur brûlant dans lequel je planterai mes dents.
Joliment essayé, mais il est trop tard maintenant,
Joliment sapé mais trop tard,
Nous faisons demi-tour et trop
tard


Merci & fuck you.



GOD♥
Zamilska ou ce que j'appelle de l'Art. Réaliser de telles vidéos serait... l'osmose pour moi. #Transcendance 




lundi 28 avril 2014

Rien n’est important, tout compte.

Mes nuits sont des suites de strip-tease interrompues, à la recherche du Nul Intégral.


Mon cœur est gris & gargantuesque, il est une ville haute faite de buildings attendant les bombes. Je l’ai dédié aux rires des fous & y abriterait ceux qui le voudront. 
-Trop de béton pas assez de graffitis-

S’en foutre. S’en foutre assez pour glisser contre l’asphalte comme un fantôme. Se soucier trop de l’Autre, alors glisser dessus comme un fantôme.  Mais tout ça c’est du déjà vu en rêve.


Je crache sur un ascenseur, sur le monde occidental, les hélicoptères sur les filles comme […], sur ma propre gueule, sur Freud, sur une plante en croyant lui faire du bien, sur l’idée de Dieu,  sur la philosophie,  sur la frustration, sur le Canada, sur l’Art de la séduction, sur l’Histoire de France,  sur l’Histoire du Monde, sur mon ombre à moi, sur le fait que tout à un sens, même tout ce que vous venez de lire, sur les auto-bronzants, sur la morale & les fantasmes, sur les cartes de crédits & les bâtiments requérant une carte d’accès, sur la bière,  sur leurs lettres d’amour, sur ma généalogie. 
Je crache, mais pas sur mon chat qui est la poésie Incarnée.

Anonyme & ne faisant aucun sens, difficile à saisir & impossible à suivre.
Parce que je suis déjà derrière toi. Faut choisir des chemins, remettre en ordre son cœur et me laisser plonger dedans, histoire de voir ce que ça donne quand on glisse à son tour.

Ne brûle pas,
Ne complique pas la chose,
& réconforte-moi.








dimanche 30 mars 2014

Il fait nuit je me lève, il fait jour je décuve.


Des haïkus par millier & des semaines de silence.
-Je suis un phare d'eau qui se noie dans la nuit-
Avant d'écrire des poèmes avec des "tu" dedans, avant d'en écrire des romans, au nom de mes grandes idées périmées, de mes fantasmes & mes foutus rêves, il faudra me mettre à terre.
Avant de penser à sauver quelques billets je me demande s'il n'y avait pas une possibilité de les dépenser dans un flash ou deux, de regarder le monde comme si on avait perdu le jeu.
Lire le carnet de quelqu'un c'est comme être en train de le violer puis de tomber amoureux de lui. Mais navrée, ton sexe a connu plus de héros & de mécréants que tes légendes préférés.
Puis quand je rêve & quand j'écris, toi est toujours là. L'ennui est que toi est un spectre changeur de forme. L'ennui est que je n'ai jamais dis Toi. En attendant j'ai souvent vu le pire, addict à la paranoïa & autres conneries, obnubilé par ce don de prescience que je m'attribuais. Je suis capable de tout imaginer. Ce qui me terrifie le plus est ce qui arrivera. 
Ca s'est bien souvent passé comme ça. Et puis. L'overdose.


Aimer vivre comme si aimer se pouvait,
Exister...
comme si les miracles existaient.




 Il y a partout le son faible, pâle & écorché de la possibilité de pouvoir être.
Surtout avec ce(ux) qui tranche.










Kidnappe moi dans ta baignoire à minuit.

samedi 8 février 2014

Cherche œil à louer pour larmes en trop.






Je suis 3 fois rien & tout ce que tu voulais. Je suis lucide : Il n’y a que la pluie que j’ai vu tomber du ciel. Je suis un fil électrique que ton doigt a choisi pour allumer Ailleurs.  Je suis l'aube arachnide de l'aquarelle. La lune dans une ampoule : je suis l’angle étrange de ton calcul.  Si tu veux savoir je suis le mensonge que mes parents m’ont fait. Si tu veux savoir mon nom de jeune fille aurait pu être Hypsoline et mon nom de scène nitroglycérine, je suis LA femme de situation quand y’a rien à voir. Et si tu veux savoir, me demande pas. Si tu veux savoir j’ai autant d’amis dans mon cendar que t’en a dans tes souvenirs. Si tu veux savoir où se planquent les meurtres, tourne moi le dos. Tu veux savoir le goût du sable blanc dans la bouche d’une noyée ? Demande à quelqu’un d’autre. Si tu veux savoir pourquoi je te file pas mon adresse, un rencard ou une caresse c’est parce que tu viens de partir avec assez d’aplomb pour que je me perde chez moi à te chercher. Enfin soit, si tu veux savoir c’est logique comme  l’angle de vue d’un télescope à la fin d’un viol collectif, mais tu voulais savoir, non ?

Parce que je ne suis pas venue te parler de la Vallée de Dana.



T’façon ce qui ne me tue pas n’avait en fait aucune chance.

samedi 18 janvier 2014

Pas assez innocente pour te faire sentir coupable.


Mon ombre plus vivante que moi danse avec la tienne plus brillante que toi.
–Nous sombrons-

Un parapluie & une épée, une aiguille et un capot d’impala, la fenêtre de ce non-train & ces drôles de vibrations qui me reconduit vers toi avec l’impression de te fuir.
Puis les voiliers étirent les horizons sur un fond de gin dry, d’une larme ils jaillissent & d'une autre ils coulent.
- Et une autre larme coule-

Je t’attends pour la séance de 22h22, voir un film à ma fenêtre, ça sera l’histoire d’un lampadaire qui jette une lumière désertique en plein dans la gueule de la solitude.  Tu pourras même t’habiller de brouillard. Poser ta cigarette et allumer tout ce qui me touche. Mais y’a toujours un connard à ma fenêtre pour me demander si je suis toujours ok pour le second rôle, alors je le rassure en hurlant ma réplique préféré « Va te faire mettre !» & puis ils ont gueulés « coupez ! » & c’est là que les lames de rasoirs ont commencé  à danser.


-Me ramène pas à minuit-


dimanche 15 décembre 2013

Hey where are you ? Somewhere between psychotic and iconic.


J’ai mis le doigt dans la bouche de mon magnum 365 pour le faire vomir, call me Never.
Mais la nuit chantait dans le ventre des arbres, les comètes s’effritaient sur les trottoirs & les larmes perlaient de tes yeux. -Celles que je ne comprendrais jamais-
Je n’avais pas grand-chose à dire depuis que les couteaux me parlaient la nuit -de chose & d’autre-

Acapulco,  sur la bande d’arrêt d’urgence,
J’ai déterré un cœur qui traînait dans mes souvenirs, & comme il me restait assez de weed pour fabriquer des tas de monde j’ai attendu la fin de la guerre. Semelle doc Martens sur ton torse. Allumette entre tes seins. Oscillant paisiblement tous vos os ont parcourus mon corps. -Et comme je vous en vœu-
Ah oui, et les avions anorexiques qui se foutent leurs doigts dans les hélices pour dégueuler le bon temps, un truc comme ça…c'est ça.
Ca n’a pas de sens, le bons sens non plus. 
C’est comme si… j’ai compris, la radio a plantée. Puis cela faisait un bon moment que j’étais dans le tiroir malfamé d’une étrange situation sous la table de nuit ses songes. 
Ensuite, hé, hé j’ai un peu jouer à la marelle avec les yeux maquillés alors que le ciel venait de me laisser tomber comme la pluie.

Non, sérieux. J’ai terminé d’emballer des Ak-47 dernier cri & je me demande qu’auriez-vous fait de tout ce temps que je vous ai volé ?


°

Qu'on ne m'attende jamais à mes rendez-vous illusoires.


 
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