mardi 21 mai 2013

Je rêve peu mais je rêve mieux, c'est la seule différence.


T'as vu la gueule du ciel ? On dirait Brigitte Bardot en pire.

 J'avais pas trop l'intention de perdre mon bras de fer avec le temps. Le poids des jours fait que je touche le sol si je me pends. Ecrire des textes à brûler pour ne pas laisser de traces. J'ai des grenades dans la bouche, du napalm au fond d'une veste à fin que les vers du temps ne retrouvent pas mes restes. J'ai la couleur des songes & le son d'un orage en plein coït avec le ciel. J'écris des jolies mesures quand le pire de moi s'amoncelle, j'me fiche de vos croyances comme des philosophes allemands, quand chaque lambeau de réel est  à cramer intégralement. Je compte mes vies à la lumière des bougies.
Moi je n'existe pas, et toi, quel est ton secret ?




mardi 14 mai 2013

Révise bien ta géo & tu me situeras peut-être, je suis venu t'apprendre l'histoire où à la fin tu te fais mettre.

 

Reprendre son souffle & remonter ses bretelles c’est la même chose, ça permet de tenir une seconde de plus dans la minute de trop. On tombe morceau par morceau d’un endroit qui ne veut plus de nous. J’ai dû trop briser tes étoiles Amour, allume tes phares.
Franchement, elle me regarde avec ses yeux de black mamba & je lui jette un nuage à la gueule. Lui, il a des mains de loups & un rictus de matador mais il est loin, loin tout à fait Ailleurs. Puis Elle aux poches remplies de connivences, de pop-corn, de marionnette & de néant.
Je lui jette un deuxième nuage à la gueule, elle embrasse mes lèvres rouillées de mon sourire mécanique & je me tire une balle en pleine de tête, une de celles qui sont imaginaires. 
 MAIS
J’aime ta bouche ensanglantée & mon genou ecchymose, tes larmes venimeuses sur le sable de mes songes, & un océan quelconque qui nous convoite, puisque mon squelette sera ton radeau.  J’aime quand tu me regardes comme si j’étais Dieu, alors que je suis juste une grande conne qui voudrait se faire sauver d’une nuit blanche à venir. J’aime même le flingue que tu braques sur moi quand ton cœur s’arrête de battre. Les trottoirs ont souvent envie de ciel bleu. Non, non, ce n'est pas un auto-portrait ni un polar, c'est un cartoon érotique mais comme les émotions s'infusent trop fortement en moi, j'ai du vider mon chargeur dans la galaxie.
& quand tu te réveilleras, je ne serais pas partie puisque je n’ai jamais été là.




dimanche 12 mai 2013

mardi 7 mai 2013

Blow me like I'm dust.


Et tes textes au PH neutre comme ton gel intime.

Je te souhaite une radiation mammaire, top less bitch. J’suis un méchant rappeur en berline, bling, bling. Je fais des bulles dans ma banlieue, j’use mes semelles comme j’use ma cervelle ces temps-ci. Mais rien n’est jamais vraiment grave car tout reviens toujours, comme Nabila tous les jours à la télé, doit bien y’avoir une raison ? Ah non. En fait j’ai jamais vraiment capté la logique de votre monde. Et y’a une pub à la télé qui lave les neurones, à faire valoir la chimie comme un produit kinder bio, style on doit tout à la chimie car elle a rendu le sparadrap imperméable. Pourquoi les gens dans la rue me regardent comme s’ils étaient à Disneyland ? Mais Mickey encule Minie car il gay. 
Quand j’étais petite je voulais devenir amazone aussi jusqu’à ce que j’apprenne qu’elles devaient se couper un sein pour pouvoir mieux tirer à l’arc. Ca m’a semblé moins cool. Ca & l’école en général. Tu peux toujours courir au moins t'éviteras la phlébite. Je hais droite et gauche, j'dois être l'inverse d'un ambidextre. J'ai trop fumé les fleurs du mal et en découle mon humeur buissonnière. Troquez le ou la haine du spleen contre deux "F" (spliff).
J'écrirai mes poèmes à l'ombre des jeunes filles en pleurs. A chercher des fleurs qu'on ne trouve que la nuit. Demande à la poussière si mon art est le démon. 


jeudi 25 avril 2013


Je funambule entre mon cerveau & les carrousels imaginaires. 

J’ai pas l’impression que tu m’impressionnes, ça fait 3 heures que tu regardes ta montre & qu’elle refuse de t’indiquer l’heure. J’en sais plus que toi sur les sutures, de ta bouche cousue.

 Anatomie des songes & carambolages des murmures. Mais il y a ce petit truc qui me fait dire, comme je t’ai déjà dit : ça commence comme un dimanche donc au lit & ça se termine par un cri, comme tes hanches que mes manches retroussent d’un parfait alibi.


Mais unanime, ment.

photos: modèle: J♥

vendredi 12 avril 2013

Ce crime que j'aurais ♤imé, comme être.

Black doll

Faillir est un jeu d’enfant, triturer est un verbe du premier groupe. Je vous ai tant donné de chance de me comprendre, mais vous ne cherchiez juste à savoir. Cette larme sur mon oreiller ressemble à un bâton de dynamite qu’on balance dans la gueule d’un clown qui connait la musique. Mais revenons à nos moutons, ceux que nous avons sautés, en riant comme des mioches, et tous ceux que l’on a comptés chialant comme des grands. Alors ton cinoche de poupée sur tes écrans de fumée ça veut rien dire d’autre que je sais pas où j’en suis, que je ne sais pas ce que je veux & c’est comme ça que sont forgées les balles qui cherchent une carcasse à trouer.  Puis chuchoter ton nom, la gueule enfoncée dans la culotte, & arrêter de fumer sur un coup de tête : voilà de quoi nourrir les crocodiles qui longent mon épine dorsale comme un tumulte électrique.  Maintenant le moment est mal choisi pour parler de bon temps. Je vais enterrer la lune, le soleil & ses années lumières, & si tu griffes mon cercueil en pleurant ou non, c’est que je me suis trompée sur toute la ligne
Que je viens de sniffer…


Aujourd'hui on a changé leur mais pas le mien. Bientôt midi, la meme terreur, la même faim. Aujourd'hui
l heure des T, je préfère une minute de Q, bouche B hein ?

photos: C'est pas bien.

mardi 19 mars 2013

L'ombre chinoise de la misère est un samouraï sanguinaire.


J'ai deux décennies en deuil, en réalité je n'ai que 3 ans.
Je vais bientôt faire mon complexe d'Œdipe.




 

°

Qu'on ne m'attende jamais à mes rendez-vous illusoires.